Des réflexions sur des livres récents ou des relectures de chefs-d'œuvre qu'il faut toujours plus prendre en compte.
Publié en mai 1860 dans La Revue contemporaine ce poème est, avec LE CYGNE, LES SEPT VIEILLARDS, et LES PETITES VIEILLES, un des plus importants de la section TABLEAUX PARISIENS, introduite dans l'édition 1861. Présentation Le poème est composé de deux...
Lire la suite«En vérité, écrivit Charley, nous sommes comme des bateaux qui passent dans la nuit.» En Patagonie (page 258) Au début des années 1970, à Paris, Bruce Chatwin (1940 / 1989) rendit v isite à Eileen Gray. Dans son salon était accrochée une carte de la Patagonie...
Lire la suite«... nous nous mettons en mouvement, moi, la langue, lui le bras...(...) (Epist à Damase) Saint Jérôme de Stridon (347-420), un crâne à portée de regard, son lion, son rocher, son pupitre, son chapeau cardinalice, ses livres, son désert, plus rarement...
Lire la suite«Qu'est-ce qu'on fait, là? On vit comme pas des hommes ; on meurt comme pas des morts. Ah la la!» En 1849, Fiodor Dostoïeski est arrêté par la police du Tsar pour avoir comploté contre l’État au cours de réunions (autour de Pétrachevski) où l’on lisait...
Lire la suite« L'auteur : Non, car je ne pense pas que le De rerum natura soit un poème épicurien au sens où vous l'entendez.»p.128 Voilà un travail d’historien qui devrait bouleverser bien des domaines : apparemment destiné aux spécialistes et aux lecteurs de Lucrèce,...
Lire la suite«We have a wild savage in us, and a savage name is perchance somewhere recorded is ours.» «There are some intervals which border the strain of the wood thrush, to which I would migrate - wild lands where no settler has squatted; to which, methinks, I...
Lire la suite« Je marche, je marche, c'est tout ce que je sais faire.» Slavomir Rawicz (1915/2004), ancien officier de cavalerie polonais, publia en Grande-Bretagne (1956), The long Way, récit de son arrestation, de sa déportation au goulag (région d'Irkoutsk) et...
Lire la suite« C'est mortel de voyager avec un convoi ou dans un char à bœufs ! On a beau rouler, Dieu me pardonne, chaque fois qu'on regarde devant soi, la steppe traîne toujours en longueur ; on n'en voit pas la fin ! Ce n'est pas un voyage, c'est un supplice!»...
Lire la suite« Sur tous les chemins Walser m'a accompagné. » « Toutefois, la gloire à laquelle cet auteur a accédé post mortem ne saurait être comparée avec celle d'un Benjamin ou d'un Kafka, par exemple. Walser reste une figure unique, inexpliquée. » « Chez Walser,...
Lire la suite« Je sais combien peu ce qu'on appelle monde me concerne, et comme ce que j'appelle silencieusement le monde, moi, me paraît grand et exaltant. (...) Tout est beaucoup pour moi, même les choses les plus infimes. » (page 173) Robert Walser qui, après une...
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