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Le blog de calmeblog

Des réflexions sur des livres récents ou des relectures de chefs-d'œuvre qu'il faut toujours plus prendre en compte.

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Jean-Luc MARION, COURBET OU LA PEINTURE À L’ŒIL , FLAMMARION (2014)

"Entre les choses et lui désormais, il n'y aura plus d'intermédiaire." J.-A. Castagnary ●●● "Le peintre est roi, autant et sans doute plus immédiatement qu'aucun philosophe, et aucun de nos rois ne l'a ignoré." J.-L. Marion DE SURCROÎT (page 86) ●●● "Courbet...

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HEINICH Nathalie, LE PARADIGME DE L’ART CONTEMPORAIN (2014), Gallimard

Peut-on rendre compte d'une révolution fragmentée où chacun de ses agents prétend à l'absolue singularité et peut-on révéler la logique de ce qui ne semble relever que de cas ? Telle est la gageure que soutient Nathalie Heinich qui a déjà beaucoup écrit...

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HAWTHORNE Nathaniel, WAKEFIELD (1835), traduit par Hélène Frappat, Paris, Allia, (2012).

"Perdre sa place à jamais" (page 44). Avons-nous une place, une place une? C'est vers cette question (et quelques autres) que nous mènent WAKEFIELD (et sa "morale") de Hawthorne. Voilà une nouvelle d’à peine quelques pages qui vous suit longtemps comme...

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Andréi PLATONOV, LA FOUILLE, traduction de J. de Proyart pour ÉDITIONS DE L’ÂGE D’HOMME.

"Les transformations sociales ne modifient pas la structure existentielle de l'homme, elles ne font que la mettre à nu parfois littéralement. En fin de compte, le véritable héros des œuvres de Platonov est sa conception de la vie et de la mort, qu'il...

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Henry JAMES : DANS LA CAGE (1898), traduit par F.Hugot, POINTS SEUIL

"À quoi jouez-vous, mademoiselle?" (page 169) ◆◆◆ Une jeune femme (“notre jeune amie”) qui restera anonyme tout au long du roman est télégraphiste dans un quartier huppé de Londres, Mayfair. Elle travaille dans l’épicerie de M. Cocker parmi les "odeurs...

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H. de BALZAC, LA GRANDE BRETÈCHE, édition Baptiste-Marrey, Le temps qu’il fait

"Que voulez-vous! Cette fille-là, c'est un mur." (page 72) ♦♦ "(...) au moment où j'achevais un drame assez noir par lequel je m'expliquais cette espèce de DOULEUR MONUMENTALISÉE ."(je souligne-page 60) ◆◆◆ Que de mots, que de paroles, que de discours...

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John STEINBECK, RUE DE LA SARDINE (CANNERY ROW), traduction de M. Paz, folio 787

"Oh! L'infini du possible!" (page 80) "Où se trouvait la source de l'invisible joie?" (page 173) "Symbole et signe, que le mot. Charme qui aspire les êtres, les paysages, les usines et les Chinois. Ainsi, l'objet se transforme en mot, le mot crée à nouveau...

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Eduardo MENDOZA, LA GRANDE EMBROUILLE, traduit par Maspero pour le SEUIL

"La vie ne fait pas dans la dentelle." (page 180) Barcelone (évidemment, Mendoza), un été, quand les touristes vont de points d'ombre en points d'ombre et que s’impose “ l’air brûlant, épais, humide et quelque peumalodorant .”(1) Barcelone soudain inondée...

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V.S. NAIPAUL, LE MASSEUR MYSTIQUE traduit par M.L Marlière pour 10/18

"Pandit Ganesh! m'exclamai-je, en m'élançant vers lui. Pandit Ganesh Ramsumair! - G. Ramsay Muir", dit-il froidement." (page 286) ♦ En 1957, S.V. Naipaul, après quelques essais, ouvrait sa carrière littéraire avec ce roman au titre étrange. Pour commencer,...

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V.S.NAIPAUL, MIGUEL STREET (1959), traduit par P. Verdun L'Imaginaire Gallimard

"Les gens sont si drôles qu'on peut jamais savoir, répondait Hat." (page 92) ◆ " Ganesh se tourna vers moi: -Que veux-tu aller étudier à l'étranger? -Je n'ai pas envie d'étudier quoi que ce soit. Je veux seulement m'en aller, c'est tout." (page 232) ▲▼...

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